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Audioprothésiste à Balaruc-le-vieux

À 26 ans, Bérénice Gaveau, originaire de Loupian, Audioprothésiste Balaruc-le-Vieux depuis un peu plus de cinq ans.

Audioprothésiste Balaruc-le-vieux, un métier de passion pour redonner le plaisir d'entendre et le goût à la vie

Pendant ses années collèges, une véritable vocation est née pour la jeune femme. Elle a découvert le métier aux côtés de son papa qui voit des audioprothésistes dans le cadre de son travail. Depuis ce jour-là, elle n’a jamais abandonné ce projet, ce métier qui était fait pour elle. À l’issue de trois ans de formation, avec autant de stages professionnels que de théorie, elle décroche son diplôme début 2017. Elle décide alors d’exercer ce métier avec passion. « J’ai décidé d’ouvrir mon cabinet d’audioprothésiste Balaruc-le-Vieux, car depuis cinq ans je suis littéralement tombée amoureuse du village et je trouve que le cadre est merveilleux, on est au bord de l’eau c’est calme… J’avais besoin de m’épanouir dans un environnement qui m’est propre, avec une décoration que j’ai moi-même choisie. J’avais vraiment envie de casser les codes et de faire quelque chose d’atypique, de sortir du moule. »

Elle aurait pu choisir de travailler dans une chaîne en tant que salariée, mais Bérénice ne voulait pas être cantonnée dans une tâche. « J’avais envie de pouvoir gérer ma patientèle comme je le voulais et ne pas être payé au rendement… Alors évidemment, s’installer à son compte c’est toujours un peu angoissant, mais dans la vie si on ne tente pas les choses… Alors je me suis lancée. »

Cabinet audioprothésiste Sète et Balaruc

Pour elle, être audioprothésiste c’est vraiment être au service des gens, c’est cultiver la relation humaine, c’est donner de son temps pour redonner goût à la vie. La perte d’audition entraîne un isolement social donc on ne se rend pas forcément compte. « Et se dire qu’une fois appareillés, mes patients ne remercient, je trouve cela vraiment touchant et valorisant. Ça veut dire que mon travail a été bien fait et que le temps passé a porté ses fruits. »

Si elle ne compte pas révolutionner le monde de l’audioprothèse, elle veut vraiment proposer un service de proximité, prendre les choses à coeur et surtout démocratiser le port d’appareils auditifs, informer les gens. Car aujourd’hui, il y a un véritable manque d’information, les patients ne savent pas que la sécurité sociale et les mutuelles remboursent, que le dépistage auditif est gratuit… À ce jour, 81% des personnes de plus de 65 ans ont des troubles de l’audition, ce qui engendre de la démence, de l’isolement social et bien d’autres choses.

– Audioprothésiste Balaruc-Le-Vieux